5 pistes pour lutter contre la sinistrose au travail !

L’ambiance est morose dans votre entreprise ? Vous êtes parfois au bord du découragement ou de l’amertume ?

1. Respirer, tout simplement

La respiration profonde est à la base de nombreuses techniques de relaxation. Elle permet en effet de se recentrer sur son corps et de se détacher du mental (nos peurs, nos regrets, nos projections, nos ruminations, nos ambitions…). Comment faire ? Dans une position confortable, il s’agit de respirer calmement et profondément, en concentrant son attention sur le mouvement de l’air qui entre (inspiration) et sort (expiration) de son corps, et ce pendant plusieurs minutes. « C’est une bulle de présence à soi-même que l’on peut pratiquer au seuil de sa journée de travail », coach de dirigeants (1). Mais aussi avant les moments importants.

 2. Tenter d’accepter le réel

Et si vous commenciez par accepter les difficultés plutôt que vous en sentir la proie ? Oui, les temps sont durs, les perspectives incertaines, voire sombres. Mais vous, comment vous situez-vous par rapport à votre environnement ? Entretenir l’amertume et le découragement, c’est un peu subir la double peine : la réalité est dure, et vos pensées négatives vous font plus de mal encore. À partir du réel qui est le vôtre, comment construire malgré tout ? « Il ne s’agit pas de se résigner, mais simplement de consentir au ressac de la vie professionnelle », Par exemple, si j’ai un chef toxique, comment me situer ? C’est peut-être l’occasion de prendre conscience que je me positionne moi-même en victime ? Comment sortir alors de cette posture ? « Accepter de regarder la réalité en face nous invite à découvrir le sens caché derrière les événements, analyse le coach. Chaque situation, chaque événement est une source d’enseignement. »

3. Être présent à soi, dans tous ses actes

Comment vous sentez-vous quand vous agissez par automatisme ? Il y a quelque chose de déshumanisant dans cette posture. Si au contraire, vous tentiez de mettre de la conscience dans vos actes, même les plus anodins ? « Vous faites des photocopies : soyez présent à cette action et soyez au contact de vos cinq sens. Écoutez le bruit de la machine, prêtez attention à la lumière dans la pièce. Canalisez vos pensées dans l’acte qui vous occupe »,  Pourquoi ? Tout simplement pour gagner en paix intérieure et chasser les pensées qui s’emballent.

4. Choisir de rencontrer l’autre

Vivre au milieu des autres, mais à côté d’eux, sans leur prêter attention, c’est aussi passer à côté de soi. « Quand vous dîtes bonjour à un collègue, le regardez-vous dans les yeux ? Écoutez-vous la réponse quand vous demandez ‘comment ça va ?’. Avez-vous conscience de l’impact de votre comportement sur votre entourage ? Prenez-vous la peine de remercier un collègue qui vous a aidé ? », Rencontrer l’autre, c’est se donner l’occasion de vivre de brefs moments de complicité, de compassion ou de solidarité qui, s’ils sont vécus en conscience, peuvent parfois suffire à éclairer une journée.

5. Capitaliser sur les tâches qui vous plaisent

Dans tout poste, il y a des tâches que vous aimez et d’autres qui sont moins attractives. Accordez-vous suffisamment de place à ce qui vous plaît, même si ce n’est pas l’essentiel de votre fonction ? Si vous laissez l’urgence mordre sur les activités qui vous motivent le plus, c’est une partie de vous que vous trahissez. « À vous de les sanctuariser dans votre agenda »,Et peut-être aussi de les étoffer ?

Pourquoi ne pas proposer à votre hiérarchie un nouveau projet qui vous permettrait d’épanouir l’un de vos talents qui n’est pas connu dans votre entreprise ? Le feu vert n’est pas certain. Mais si vous n’essayez pas…